Il s'est dissipé.

Je me suis echappée. Je suis à l'abandon. Comme le rêve que l'on n'a pas su retenir, comme cette douceur qu'on aurait voulue plus longue, comme cette chaleur qu'on souhaiterais plus profonde. J'avais enlacé ce jeune homme triste qui ne me souriais plus. Sa larme avait coulée sur le sommet de ma tête. Je n'ai pas su l'arrêter. J'ai su lui montrer ma main, le seul secours que je pouvais lui apporter. J'ai su la glisser entre ses doigts. Il a pu réchauffer ma main de sa tristesse. Me montrer que son espoir s'étais dissipé et qu'il m'étais reconnaissant de n'avoir pas continué. Dans ce grand amphi imaginé que nous avons rejoint, le soleil éclairais nos feuilles de papier. Nous ne pouvions continuer. Cela m'importais peu car alors, j'étais à tes côtés. Même triste, même esseullé, même agacé, même fatigué, même assoiffé de sourire à partager, toujours, je t'aimerais.

Au moins durant cette chimère écourtée.

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Bonne nuit...

Ca ira mieux demain, du moins je l'espère
Parce que c'est déjà ce que je me suis dit hier
Je n'ai aucune envie de ne rien faire
Je me suis assommée avec une théière.

Sans vie, inanimée, ici je gisais
Je n'ai pourtant bu qu'un verre doré !
Mais j'ai l'impression de me réveiller
Le lendemain d'une fête trop arrosée.

Pourvu que demain ca ne persiste pas
Il ne faudrait pas que tout ca
Prenne du retard ici et là
Moi je ne veux pas partir comme ca.

Je ne suis plus utile ici
Je vais remballer tout ceci
Et m'enfouir sous la couette que voici
Nuage des lendemains où j'ai trop ri.

... Bonne nuit

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Un dernier mot.


Un dernier mot pour cette année pas tout à fait achevée.
Une dernière pensée bien personnelle.
Une très bonne année à toi qui passait par là.
Aucune envie de planter des mots mais quelques lignes s'il le faut : Bonne année.

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Mon desordre

J'ai un seul regret

C'est de ne pas savoir chanter

Pourtant qu'es ce que j'aimerais

Te chantonner mes mots mélodiés

Qui te murmureraient l'amitié

La joie de ne pas te quitter

Et, pourquoi pas, t'enlacer ?

Car alors ce que j'aimerais chanter

C'est beaucoup plus que de la sincérité

Peut-être l'amour et sa volupté

Tu sais celle qui me fait chantonner

Alors que je ne sais pas chanter

Si toi aussi tu passais

T'a qu'à venir frapper

J'veux pas d'histoires et pas t'ennuyer

Simplement, à deux, chantonner

Plutôt que là assise par terre

A contempler mon desordre offert

Que j'aimerais, un tant soit peu,

Réduire à presque rien au mieux

Une p'tite babiole, un p'tit crayon

Un trois fois rien qui tourne pas rond

Et si tu voulais finir de ranger

Crois moi, c'est pas que ca m'arrangerais

Mais je pourrais aller grignoter

Voire bricoler une feuille de papier

Et puis au moins ca me prouverais

Que tu m'a pas laissé tomber

Je pourrais bien continuer des heures

Mais je crois bien que tout à l'heure

En reposant ce stylo trop usé

Je pourrais bien une larme verser

Car c'est pas que tu me manquerais

Mais tout de même mon coeur s'est resseré

En voyant mes affaires rangées

J'me disais que je pourrais ajouter

Le stylo que tu m'avais prêté

Que tu retrouverais rangé

Dans un lieu qui t'es étranger

Quand tu veux tu peux partager

Moi tu sais, je sais tout diviser

En 2, 3 ou en 4 si ca te plaît

J'ai pas de limite pour t'aimer

Alors pourquoi pas un dîner ?

On pourrais à l'entrée s'embrasser

Et toi qu'es ce que tu prendrais ?

Tes jours entiers je te le promet !

Et en dessert pourquoi pas flotter ?

Oui une île flottante ca m'iraît !

En finisant de rêvasser

Je peux toujours constater

Que mes affaires ne sont pas rangées

Et pas prêtes de l'être avec notre dîner

Certe embaumé, certe imaginé

Je suis pas prête de me lever

Car alors ca annoncerait

La fin de nos affaires partagées

Qui, il faut bien l'avouer,

Ont engendrées ce dîner rêvé

Mais qui pourtant, je le parierais,

Pourrais bien se terminer

Par tes affaires à mes côtés

...

...

Et apportez nous un p'tit café s'il vous plaît!

Pas chaud, pas bouillant, pas cramé

Juste un tout petit peu lacté

Comme ce nuage que je ne veux pas quitter

Comme cette larme qui ne veux pas se verser

Trop de bonheur à partager

Trop de soupçons à assassiner

Et si tu viens, chéri adoré,

Alors moi je te promet

Pour ton arrivée dans l'année

De tout changer : de tout ranger

Et en chantonnant, c'est juré !

...

Je suis désolée, je ne peux pas m'arrêter

Je sais que ce serait abuser

De te demander de m'accompagner

Jusqu'à la porte de mon entrée.

J'en ai des frissons jusqu'aux pieds

Mais si vraiment tu existais

Ne pourrais-tu pas sonner ?

Je te chantonnerais l'amitié

La joie de ne plus te quitter

Et pourquoi pas ... t'enlacer ?

...

Une chanssonnette qui rime à rien

Car pour l'instant tu es bien loin

Et le rangement pas terminé

Alors, s'il te plaît, attend que j'ai rangé.

 

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La magie va opérer

La verdure du sapin a emplit le salon. Les lucioles pétillent nos yeux, le jardin est soudainement illuminé comme a une veille de printemps. Le traîneau du père noël est une mélodie qui passe en boucle... dans ma tête ! Les cadeaux pas encore tout à fait prêt pour toute la petite famille : la magie va opérer.


Noël et sa baguette magique : le jour de toutes les indulgences.
Noël tu me ravis : j'aime cette féerie, ces décors où plus rien ne semble un autre jour.
Noël car tu es reconnaissable entre tous.

Je pense.
Cette euphorie qui m'emplit, j'aimerais vous la faire partager.
Mais aucun mot ne saurait exprimer l'inédit.
Chacun doit s'efforcer de retrouver en Noël ce qui l'a toujours attiré.

Bouge ! Chante, ris, chante à tue tête même et si tu ne connaît pas les paroles, chante des syllabes, des mots même inconnus, qu'importe, on s'en moque ! Pense à ce qui t'a toujours fait plaisir et si ca n'existe pas pour toi : crée le !!! Ce qui nous manque, il suffit de le l'inventer !

"J'attendais quelque chose...
Je demandais, je cherchais sans arrêt, j'étais épuisée...
On m'a dit que tous le monde trouvais toujours ce qu'il attendais

Depuis, j'ai arrêté de chercher. "

Joyeux Noël à toi.
Et toi devant ton ordinateur, ferme la fenêtre, ferme le pc et va te balader, va voir les autres vivre. Alors, tu comprendras peut-être que toi aussi tu peux vivre de belles choses : provoque les.




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Je n'ai pas de sujet.

Je n'ai pas de sujet. Je n'ai pas d'inspiration. Je n'ai que cette colère qui m'opère. Elle coupe en deux la chair et opère son interminable manège. Alors la cicatrice met des mois à apparaître. Et chaque fois que je vois cet être, elle peine encore à se refermer.
La colère est mon ennemie. Elle opère et fait partie de ces lieux maudits.
Parce qu'alors partie, elle laisse place à ma honte.
Je n'ai pas de sujet. Simplement cette colère. Qui s'accroît. Qui finira pas imploser cette honte. Je n'ai qu'une fierté : celle de ne jamais vous cacher la vérité. Et lorsqu'alors ce moment sera arrivé. Je l'humilierais comme elle l'a fait avec nous tous. Je lui prouverais que nous sommes chèvres et non pas moutons. Je prouverai que je n'ai pas besoin de sa pitié. Je vais montrer que non, je ne suis pas empotée mais qu'elle me dépote oui !!! Je lui montrerai que tout ses préjugés comportent une exception ... et une autre... et encore une autre qui seront incontestables et détruiront cette généralité annoncée.

Je ne veux plus de ta pitié. Tu ne mérite pas mon respect. Et tu ne mérite pas leurs silences face à tes humiliations. Je vais te dédiaboliser et entraîner ces gens que tu rabaisse à ce que tu est : ..........................

Peut-être pourrais-tu souffler ma colère ?

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Tu es coupable

Pas une ligne, pas une reflexion, pas un plan....
Une angoisse, un manque, une frustration.
Je ressens une telle envie d'être dans tes bras, que tu existe même ! Je veux être ici, dans ta tête. Je veux que tu sois mon sourire plutôt que mes pleurs. Je tremble. Je semble perdue. Je ne le serais plus. Je l'ai promis. Et Lui qui l'a choisie ! Lui qui ne dit mots ! Lui qui en dit trop ! Et Lui qui ....

... qu'importe.

J'ai peur. J'ai peur de ce temps perdu. J'ai peur de n'avoir jamais ta main. J'ai peur que l'eternité empeche ma main de passer dans tes cheveux.  J'ai peur de toi.

De mon inattention, de mon manque d'ambition, de mes folies, de ma vie, de ma souffrance,....

... de tout cela tu es coupable.

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Tu m'a envahit

Une insomnie. Le sommeil refuse d'occulter mes pensées. Je m'allonge sur le dos et mes yeux ouverts, je ne vois que toi. Tu a envahit mes nuits .

7h00 du matin. Je déjeune. Seule. Une angoisse de l'être encore demain. Un croissant pour toi qui n'est pas encore là. Faut que je bouge. Tu a envahit mes déjeuners.

La porte se referme sur mon univers. J'aurais presque envie de laisser la clé pour que je puisse te trouver déjà dans mon canapé. Je retire la clé. Tu a envahit mon lieu.

Sans mouvements mais pourtant partie vers le quotidien de la vie. J'écoute. Les gens parlent. D'eux. De toi aussi. Il me semble qu'eux parlent de toi. Mon coeur se pince. Tu a envahit mes moments de libertés.

Ils sont là. Tous. Je ne cesse de répéter que je vais bien. Et toi ? Comment va tu ? J'aimerais déjà le savoir. Je trouve injuste que je ne le sache pas déjà. Tu a envahit mes envies.

Salle obscure et ambiance tamisée comme si j'étais au beau milieu de ton intimité. Je suis dans tes bras. Tu es presque là, materialisé par cette ambiance. Tu a envahit mes journées.

Et je rentre, seule. Je me depêche, tu est peut-être déjà chez moi. Tu m'attend sans doutes. Tu m'a préparé une surprise, tu sera là toi que je ne connaît pas ? arrivée devant ma porte. Je ne peux entrer. Parce que je sais que tu n'es pas là. Tu a envahit ma tristesse.

Et toute la journée, ais je pu oublier de penser à toi ?
Tu a envahit mes journées. Mais mieux que cela, tu a envahit ma vie ! 
Tu a envahit mes larmes.

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Partons vite ...

Partons vite tous les deux ...
J'aime ton regard bleu, ennivrant et pasionnant. Un sourire pour un soupir. Je souhaite te voir heureux, tous les jours si ca se peut. Au loin, il y a le chemin. Il est orange, parsemé de simplicité, voluptueux à volonté, caillouteux de reflets.


Partons vite tous les deux...
En s'avancant, à nous deux, prenons le temps de parcourir
Folie ennivrante d'une soirée, j'ai déjà beaucoup apprécié.

Evidemment, tu l'aime encore ....

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De la prose

Pas d'inspiration...
Ho je sais de quoi parler !
De la vie, du vent, du temps, du sentiment, de l'ouragan, du réel, du chosmos, du sympathique, du pathétique par exemple.
Et derrière chaque mots, je peux y mettre mes pensées, mes exemples du moment : ceux les plus marquants.
Alors aujourd'hui, pas de rimes, pas d'abîmes, pas de pleurs, pas de chaleur...


Simplement de la prose. Car oui je manque d'inspiration. Mais pas celle que tu crois, rose de mon jardin : j'évoque ici l'inspiration de mes poumons. Celle qui alimente en oxygène mon coeur. Celle qui y amène toute sa douceur, toute son utilité, toute sa créativité, toute sa vie !

Et lorsque celle ci vient à manquer... personne ne manque de s'etouffer !!!

Parfois les mots ne sont pas ceux que l'on croit. On pense à leur signification la plus ennivrante... mais pas la plus probante.




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