De l'espoir ?

A mon réveil, je comprend ce rêve angoissant qui m'a animé durant la nuit. Toute la journée, le même sentiment ne m'aura pas quittée. Je suis ce que je suis et je ne l'ai pas assumé cette nuit. Le rêve m'a montré ce que je suis et il n'y a que dans mon coeur que je ne perd pas quelqu'un. Je veux aimer encore et encore, à ma perte s'il le faut. Je veux tout perdre pour me savoir transportée. Je ne peux pas être moi. Et si c'est à cette condition que j'obtiendrais ce que je souhaite, je le ferais.
Pense à moi... s'il te plaît... pense à moi rien qu'une seconde.
N'oublie pas celle qui ne peux pas oublier.
On possède parfois si peu de choses qui nous retiennent.
Si peu d'espoir mais de l'espoir quand même. Et même si ce soir je ne peux espérer, espére pour moi, transporte la force et fait la s'agrandir.
J'ai le mal de vivre mais c'est mieux que de vivre mal.

3 commentaires - aucun rétrolien

Des années encore .. et pas pour toujours.

Elle a mal. Encore. Depuis 10 ans. Tes 30 ans sont pour un tiers sa douleur de chaque instant. Tu étais l'ainée. Aujourd'hui, tu es "l'autre". Tu fut choyée, adulée, lovée dans leurs bras. Tu es une boule en feu de douleur dans son ventre et tu vois, même loin, tu est toujours dans son ventre comme le premier enfant qu'elle a eu. Lui aussi souffre. Plus encore qu'elle. Et je vois ses souvenirs emerger, ses rancoeurs et sa peur enterrée de ne plus te revoir.

J'aime ses moments où elle se livre à moi qui écoute comme une oreille qui ne supporte plus la douleur de ce visage vieilli par les ans et par tous les événements qui auront été le quotidien de cette femme. Elle a pleuré devant cette poupée, la première qu'elle eu acheté pour sa fille. La fierté est supplanté par la tristesse de sa fille déchue. Es-tu encore sa fille ? Je n'ai pas de réponses. Parfois, tu es comme tel. Parfois, tu es l'inconnue que j'ai croisée ce midi.

Et dans ce bureau trop grand pour que je m'y sente bien, tu es là à quelques mètres. Je n'étais pas revenue depuis tant d'années. Aux gens que je croise, je n'arrive pas à t'occulter. Oui j'étais chargée d'espionner tes 20 ans derrière cette porte trop silencieuse pour un anniversaire. Le plan d'eau est juste ici, le même qu'il y a presque 10 ans. Il me fascine toujours autant. J'ai peur de me noyer dans ces gouttes aussi nombreuses que les larmes que j'ai versées en 10 ans de ma vie.
Nous t'avons vue pour la dernière fois il y a 7 ans pour son anniversaire à l'un de nous. Je n'oublierai jamais ces chiffres maudits. Car il y a 7 ans, tu nous a laissé nous 7 avec les 7 ans de malheurs que tu avais cassés. Alors, j'ai un espoir si insensé que peut-être... peut-être es ce la dernière année.

aucun commentaire - aucun rétrolien

C'est pas l'amour ...


Quand je suis dans ce tram, que je cherche ton regard, j'ai mal. Je voit cette ville d'où j'observe tout et je pense à toi que je ne voit pas, j'ai mal. Quand mes pensées ont envahies mon regard et que personne ne peut plus m'apercevoir, je me noie dans le remord de ne pas t'avoir à mes côtés, j'ai mal. Je ne sais plus décrire ma tristesse quand tout est triste à mes yeux remplis de ce vent fallacieux et envahissant, j'ai mal. A longueur de journée je suis gênée d'être ce que je suis et de ne plus être ce que je veux à tes yeux, ca fait mal. Mais alors même que je sais que le vent n'est plus en cause, un tel desespoir, non pas desespoir, un sentiment de mal être si puissant s'abat sur moi et l'apaisement m'a quitté. J'ai si mal. J'ai si froid et je veux tes bras pour me réchauffer. Mais lequel de mon corps ou de mon coeur a le plus froid ? Lequel a le plus mal ?



"C'est pas l'amour qui fait mal.
C'est pas l'amour.

C'est le manque d'amour"

1 commentaire - aucun rétrolien

Inspiration.. réflexion


Toi que je voit au loin.
Toi qui passait sans me voir.
Toi qui riait au lointain.
Toi que l'on ne peut qu'apercevoir.

Tu me fascine
Je me destine
A toi
Pour toi
A ce que tu veux bien faire de moi
A ce que je veux offrir pour toi

Pourquoi pas ?
Tu me plaît. C'est un fait. Autant ne pas le nier. Autant accepter. Autant m'approcher. Autant découvrir qui tu est. Autant oser te parler. Autant venir t'embrasser. Autant prendre ta main. Autant t'emmener. Et en réalité ?

En réalité. Tu avance toujours. Tu t'en va.
En réalité. Je ne retiens pas ce bonhomme un peu court mais si viril que tu es. Je ne retiens que le souffle de mes années qui s'envolent par la fenêtre entrouverte. Je ne retiens plus ces heures défilées qui échappent à leurs propriétaire à jamais. Si tant est que nous en soyons les propriétaires bien sûr. En tout cas, j'aimerais ne plus les enfermer dans ma main brisée de les avoir trop serrés. Car après tout, ca n'est pas le pouvoir.

aucun commentaire - aucun rétrolien

Pas de répit


Pas de répit, pas une minute d'ennui
Quand la syntaxe se mêle à l'oubli
Je suis d'humeur de nostalgie, de mélancolie
Lunatique ou susceptible selon l'envie.

J'ai toujours revendiqué ma moquerie de vos avis
Mais c'est tout le contraire qui se produit
Parce que sans cesse j'y réfléchis

Mais je n'y arrive pas, rien n'est insignifiant
Et ce que vous dites est encore plus important
Parce que j'y pense tous le temps.
Alors arrete pour moi le vent
Stoppe le et fais en un océen
Dis lui que je vais me noyer edans
Et attends.

L'océan gonfle et gronde
La musique reagge a envahie les ondes
Il n'y a pas un tempo que je ne sonde
Ils m'amènent vers les étoiles rondes

Là haut, le son ne se produirait
Que si la bulle lactée m'accueillait à jamais
Je ne peux pas m'empêcher de pleurer
Il y a des jours où rien ne peux nous apaiser
Ces jours où on prierais pour connaître la paix
Toi aussi tu les connaît...

Désormais je me tais
Pour pouvoir mieux aprécier
La communion de l'eau sur ma peau brisée
Ou mes pleurs et les gouttes perler.
Si seulement je pouvais me noyer.

"Le bonheur, c'est ne ressentir aucun besoins, matériel ou humain, je l'ai rencontré. Il m'a chanté la plénitude du quotidien, m'a accompagné durant des journées, il étais là, assis et il me parlais. Il y a quelques années, le 4 Juillet, il m'a quitté. Es ce que je te reverrais ? "

aucun commentaire - aucun rétrolien

Lune


Lune, auprès de toi, j'effectue une demande
Une prière en quelque sorte.
Ne renie pas cet espoir que je met en toi.
Alors que je suis ici à te contempler,
Tu pourrais m'accorder une volonté.
Inédite et spéciale, il est vrai.
Que tu pourrais accomplir, si tu le voulais
Unies, nous le sommes de notre passé.
Et maintenant, je te prie : délie moi de toi.

Enivrée par ta clarté, j'en oublie toutes mes obligations
Sauf celle de penser à toi :
Tu m'emporte à longueur de journée

Depuis que je suis née,
Et depuis bien plus longtemps encore,
Lunatique je suis,
Puisque tu l'a décidée.
Hallucinations diverses et variés,
Il n'existe pas de repos pour moi.
Ne peux tu pas te livrer ?
Enferme toi dans mon coeur et ne ressors jamais...                                              S'il te plaît...

2 commentaires - aucun rétrolien

Tu me manque

Tu me manque lorsque je ne suis pas connectée.
Tu me manque lorsque je dois travailler.
Tu me manque lorsque je ne suis pas fatiguée.
Tu me manque durant toute la journée.
Mon coeur ne peut s'empêcher d'être le sentiment de mes pensées.

Je hais la douleur qui a envahit ton coeur aussi sûrement que ton être entier a envahit mon coeur.
Tu console mes journées lorsqu'elles n'ont aucun intérêt.
Tu console mes nuits lorsque le manque les a envahies.
Tu console mes pensées lorsqu'elles ne peuvent s'évader.
J'aime t'aimer.

Peux tu seulement m'en priver ?

4 commentaires - aucun rétrolien

Un jour


Un jour le miel ne sera pas coulé dans le café. Je serais seule... et j'en pleurerais.Un jour, j'aurais cette liberté et je ne l'apprécierais pas.Un jour je pourrais boire à volonté... et je ne le ferais jamais.
Je me promenerais sous les étoiles. J'offrirai mon visage à la lune et le vent -comme à son habitude- fera couler mes yeux embués.
Un jour, du haut de mon crénaeu, je te serrerai la main à toi, sans doutes le plus beau. Et moi, bien moins belle qu'une sauterelle, je soufflerais pour te faire t'envoler... vers le clocher de l'église tu apparaîtrais. Tu ne me prometterais rien. Et ce serait très bien. Tu voudrais parler mais je t'en empêcherais : je mettrais mon doigt sur tes lèvres et tu te tairais... comme tu l'a toujours fait. J'apprivoiserais la douve qui me fait tant peur, et sur le pont levis de mes envies, je m'envolerais. Le vent plogerais à mes côtés, le froid m'envelopperais les yeux qui se mettraient en réalité à couler. Il n'y a pas d'impact, mon élément est l'air : je suis l'air. Car alors j'accompagne toutes les particules qui m'ont si souvent accompagnées alors que j'attenais le chevalier du clocher.
Ne voyez pas ici le pessimisme d'une vie mais plutôt l'attente qui l'a animée. La lassitude de s'être lassée aura emportée l'ennui de l'ennui.

aucun commentaire - aucun rétrolien

Orphée et Eurydice


Poète et musicien de génie, Orphée tomba amoureux d'Eurydice, une nymphe des rivières. Lorsque celle-ci mourut, piquée par un serpent, Orphée, désespéré, se rendit aux Enfers pour l'y rechercher. Il parvint à convaincre Hadès, la maître des Enfers, de la laisser retourner vers le monde des vivants. Hadès, cependant, y mit une condition : sur le chemin du retour, Orphée ne devait pas se retourner pour voir Eurydice avant d'avoir franchi le seuil des Enfers. N'entendant plus sa bien-aimée derrière lui, Orphée ne put cependant s'empêcher de se retourner ; il vit alors Eurydice se pétrifier et la perdit ainsi à jamais...

1 commentaire - aucun rétrolien

Une jalousie qui me fera périr d'effroi...

Le sanctuaire est chose facile à émettre, émettre le souhait de s’obscurcir l’esprit, la luminosité a été oubliée, les quelques pétales qui se refusaient joyeuse, transformation de la brume. Transformation et mutation de l’eau vive, décomposition d’un corps amoindri par la corruption du néant. Torturé a jamais par les anges qui affabulent la dague prenant forme dans un même océan, le tumulte m’emporte… Amertume de l’existence où le reptile a mangé ce qui me permettait de vivre en lévitation. La pluie a failli sur "yesterday" et le soleil a ému le souffle de l’éternuement suivant le chemin des plus heureux.  Vous auriez pu être mon guide mais la "voluptueuse" danse a péri dans les flammes ; le firmament s’est éteint ? La mélancolie a disparu et els blessures restent pour cette infinité, Cap Canaveral a lancé sa dernière fusée dans une autre galaxie et la désolation du voyage apportera la douleur, le vestibule a été négligé par un simple mortel et le rêve sera beaucoup plus complexe. Fatalité et morne réalisme…

1 commentaire - aucun rétrolien

Page précédente | 1 2 3 4 5 6 7 | Page suivante