
Pas de répit, pas une minute d'ennui
Quand la syntaxe se mêle à l'oubli
Je suis d'humeur de nostalgie, de mélancolie
Lunatique ou susceptible selon l'envie.
J'ai toujours revendiqué ma moquerie de vos avis
Mais c'est tout le contraire qui se produit
Parce que sans cesse j'y réfléchis
Mais je n'y arrive pas, rien n'est insignifiant
Et ce que vous dites est encore plus important
Parce que j'y pense tous le temps.
Alors arrete pour moi le vent
Stoppe le et fais en un océen
Dis lui que je vais me noyer edans
Et attends.
L'océan gonfle et gronde
La musique reagge a envahie les ondes
Il n'y a pas un tempo que je ne sonde
Ils m'amènent vers les étoiles rondes
Là haut, le son ne se produirait
Que si la bulle lactée m'accueillait à jamais
Je ne peux pas m'empêcher de pleurer
Il y a des jours où rien ne peux nous apaiser
Ces jours où on prierais pour connaître la paix
Toi aussi tu les connaît...
Désormais je me tais
Pour pouvoir mieux aprécier
La communion de l'eau sur ma peau brisée
Ou mes pleurs et les gouttes perler.
Si seulement je pouvais me noyer.
"Le bonheur, c'est ne ressentir aucun besoins, matériel ou humain, je l'ai rencontré. Il m'a chanté la plénitude du quotidien, m'a accompagné durant des journées, il étais là, assis et il me parlais. Il y a quelques années, le 4 Juillet, il m'a quitté. Es ce que je te reverrais ? "