Une jalousie qui me fera périr d'effroi...

Le sanctuaire est chose facile à émettre, émettre le souhait de s’obscurcir l’esprit, la luminosité a été oubliée, les quelques pétales qui se refusaient joyeuse, transformation de la brume. Transformation et mutation de l’eau vive, décomposition d’un corps amoindri par la corruption du néant. Torturé a jamais par les anges qui affabulent la dague prenant forme dans un même océan, le tumulte m’emporte… Amertume de l’existence où le reptile a mangé ce qui me permettait de vivre en lévitation. La pluie a failli sur "yesterday" et le soleil a ému le souffle de l’éternuement suivant le chemin des plus heureux.  Vous auriez pu être mon guide mais la "voluptueuse" danse a péri dans les flammes ; le firmament s’est éteint ? La mélancolie a disparu et els blessures restent pour cette infinité, Cap Canaveral a lancé sa dernière fusée dans une autre galaxie et la désolation du voyage apportera la douleur, le vestibule a été négligé par un simple mortel et le rêve sera beaucoup plus complexe. Fatalité et morne réalisme…

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Un dernier mot.


Un dernier mot pour cette année pas tout à fait achevée.
Une dernière pensée bien personnelle.
Une très bonne année à toi qui passait par là.
Aucune envie de planter des mots mais quelques lignes s'il le faut : Bonne année.

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La magie va opérer

La verdure du sapin a emplit le salon. Les lucioles pétillent nos yeux, le jardin est soudainement illuminé comme a une veille de printemps. Le traîneau du père noël est une mélodie qui passe en boucle... dans ma tête ! Les cadeaux pas encore tout à fait prêt pour toute la petite famille : la magie va opérer.


Noël et sa baguette magique : le jour de toutes les indulgences.
Noël tu me ravis : j'aime cette féerie, ces décors où plus rien ne semble un autre jour.
Noël car tu es reconnaissable entre tous.

Je pense.
Cette euphorie qui m'emplit, j'aimerais vous la faire partager.
Mais aucun mot ne saurait exprimer l'inédit.
Chacun doit s'efforcer de retrouver en Noël ce qui l'a toujours attiré.

Bouge ! Chante, ris, chante à tue tête même et si tu ne connaît pas les paroles, chante des syllabes, des mots même inconnus, qu'importe, on s'en moque ! Pense à ce qui t'a toujours fait plaisir et si ca n'existe pas pour toi : crée le !!! Ce qui nous manque, il suffit de le l'inventer !

"J'attendais quelque chose...
Je demandais, je cherchais sans arrêt, j'étais épuisée...
On m'a dit que tous le monde trouvais toujours ce qu'il attendais

Depuis, j'ai arrêté de chercher. "

Joyeux Noël à toi.
Et toi devant ton ordinateur, ferme la fenêtre, ferme le pc et va te balader, va voir les autres vivre. Alors, tu comprendras peut-être que toi aussi tu peux vivre de belles choses : provoque les.




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Je n'ai pas de sujet.

Je n'ai pas de sujet. Je n'ai pas d'inspiration. Je n'ai que cette colère qui m'opère. Elle coupe en deux la chair et opère son interminable manège. Alors la cicatrice met des mois à apparaître. Et chaque fois que je vois cet être, elle peine encore à se refermer.
La colère est mon ennemie. Elle opère et fait partie de ces lieux maudits.
Parce qu'alors partie, elle laisse place à ma honte.
Je n'ai pas de sujet. Simplement cette colère. Qui s'accroît. Qui finira pas imploser cette honte. Je n'ai qu'une fierté : celle de ne jamais vous cacher la vérité. Et lorsqu'alors ce moment sera arrivé. Je l'humilierais comme elle l'a fait avec nous tous. Je lui prouverais que nous sommes chèvres et non pas moutons. Je prouverai que je n'ai pas besoin de sa pitié. Je vais montrer que non, je ne suis pas empotée mais qu'elle me dépote oui !!! Je lui montrerai que tout ses préjugés comportent une exception ... et une autre... et encore une autre qui seront incontestables et détruiront cette généralité annoncée.

Je ne veux plus de ta pitié. Tu ne mérite pas mon respect. Et tu ne mérite pas leurs silences face à tes humiliations. Je vais te dédiaboliser et entraîner ces gens que tu rabaisse à ce que tu est : ..........................

Peut-être pourrais-tu souffler ma colère ?

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Tu es coupable

Pas une ligne, pas une reflexion, pas un plan....
Une angoisse, un manque, une frustration.
Je ressens une telle envie d'être dans tes bras, que tu existe même ! Je veux être ici, dans ta tête. Je veux que tu sois mon sourire plutôt que mes pleurs. Je tremble. Je semble perdue. Je ne le serais plus. Je l'ai promis. Et Lui qui l'a choisie ! Lui qui ne dit mots ! Lui qui en dit trop ! Et Lui qui ....

... qu'importe.

J'ai peur. J'ai peur de ce temps perdu. J'ai peur de n'avoir jamais ta main. J'ai peur que l'eternité empeche ma main de passer dans tes cheveux.  J'ai peur de toi.

De mon inattention, de mon manque d'ambition, de mes folies, de ma vie, de ma souffrance,....

... de tout cela tu es coupable.

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Tu m'a envahit

Une insomnie. Le sommeil refuse d'occulter mes pensées. Je m'allonge sur le dos et mes yeux ouverts, je ne vois que toi. Tu a envahit mes nuits .

7h00 du matin. Je déjeune. Seule. Une angoisse de l'être encore demain. Un croissant pour toi qui n'est pas encore là. Faut que je bouge. Tu a envahit mes déjeuners.

La porte se referme sur mon univers. J'aurais presque envie de laisser la clé pour que je puisse te trouver déjà dans mon canapé. Je retire la clé. Tu a envahit mon lieu.

Sans mouvements mais pourtant partie vers le quotidien de la vie. J'écoute. Les gens parlent. D'eux. De toi aussi. Il me semble qu'eux parlent de toi. Mon coeur se pince. Tu a envahit mes moments de libertés.

Ils sont là. Tous. Je ne cesse de répéter que je vais bien. Et toi ? Comment va tu ? J'aimerais déjà le savoir. Je trouve injuste que je ne le sache pas déjà. Tu a envahit mes envies.

Salle obscure et ambiance tamisée comme si j'étais au beau milieu de ton intimité. Je suis dans tes bras. Tu es presque là, materialisé par cette ambiance. Tu a envahit mes journées.

Et je rentre, seule. Je me depêche, tu est peut-être déjà chez moi. Tu m'attend sans doutes. Tu m'a préparé une surprise, tu sera là toi que je ne connaît pas ? arrivée devant ma porte. Je ne peux entrer. Parce que je sais que tu n'es pas là. Tu a envahit ma tristesse.

Et toute la journée, ais je pu oublier de penser à toi ?
Tu a envahit mes journées. Mais mieux que cela, tu a envahit ma vie ! 
Tu a envahit mes larmes.

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Partons vite ...

Partons vite tous les deux ...
J'aime ton regard bleu, ennivrant et pasionnant. Un sourire pour un soupir. Je souhaite te voir heureux, tous les jours si ca se peut. Au loin, il y a le chemin. Il est orange, parsemé de simplicité, voluptueux à volonté, caillouteux de reflets.


Partons vite tous les deux...
En s'avancant, à nous deux, prenons le temps de parcourir
Folie ennivrante d'une soirée, j'ai déjà beaucoup apprécié.

Evidemment, tu l'aime encore ....

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De la prose

Pas d'inspiration...
Ho je sais de quoi parler !
De la vie, du vent, du temps, du sentiment, de l'ouragan, du réel, du chosmos, du sympathique, du pathétique par exemple.
Et derrière chaque mots, je peux y mettre mes pensées, mes exemples du moment : ceux les plus marquants.
Alors aujourd'hui, pas de rimes, pas d'abîmes, pas de pleurs, pas de chaleur...


Simplement de la prose. Car oui je manque d'inspiration. Mais pas celle que tu crois, rose de mon jardin : j'évoque ici l'inspiration de mes poumons. Celle qui alimente en oxygène mon coeur. Celle qui y amène toute sa douceur, toute son utilité, toute sa créativité, toute sa vie !

Et lorsque celle ci vient à manquer... personne ne manque de s'etouffer !!!

Parfois les mots ne sont pas ceux que l'on croit. On pense à leur signification la plus ennivrante... mais pas la plus probante.




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Avec le temps

Je n'ai pas de mots.
Je n'ai plus de mots.

Autour de moi… poussière et atomes.
Où est le chemin que l’on m’a tant vanté ?
Où est-il ce chemin qui guide les âmes ?
Où est-il ce chemin poussiéreux mais net, éclairé.. évident ?
Où est-il ???
Où est cette utopie que l’on a vanté ? cette obscurité éclairé ? cette propreté mentale ?

L'espoir souffre de ne pas être compris
Alors même que tu es incompris
Penser une Folie ...
Oser une pensée ?
Je n'y pense même plus !
110 ... boum ... boum .. 112... boum ... 113 ... que ces gongs cessent !
Que commence cette joie qui me fait défaut !

J'ai tellement de plaisir à vous voir rire lorsqu'alors le mien résonne dans ces murs que je n'aiment pas.
J'ai tellement de plaisir à oser vous dire ce que j'ai osé pensé lorsqu'alors ca ne vous plaît pas.

Avec le temps ... avec le temps va tout s'en va .
L'espoir qu'on avait placé là.
L'envie qui ne me prévient pas.
La folie qui ne survient plus alors même qu'elle m'a poussé !
Bordel, je suis si enervée !
Je suis si lassée de ce torrent deversé.
Je suis si lassée de ce mal être etouffant.
Laisse moi respirer, laisse moi penser librement
Même si ce n'est qu'un instant
Même si c'est du vent
Même si c'est de l'inconstant
...
..
C'est de l'espoir tout de même...
C'est de la vie, même infidèle, même cruelle, même iréel..;
C'est ma vie à moi
Aussi triste que cela soit.

Avec le temps ... tout s'evanouit...

Avec le temps j'ai oublié ton visage, j'ai oublié tes paroles, j'ai oublié qui tu étais ...
Ce dont j'ai peur, c'est que tu ai oublié mon visage, c'est que tu ai oublié les paroles que tu m'avais dite, celle que tu m'avais écrite sur cette carte, c'est que tu ai oublié qui j'étais ..
Voudra tu un jour revoir cette petite Delphine qui étais ta préférée ?
Voudra tu un jour laisser le caillou que le petit poucet a laissé tomber ?
Voudra tu un jour regretter ces années perdues ?

Avec le temps va... on aime plus.Avec le temps va... on aime plus


"Ne pleure plus... va voir les autres vivre sans toi : Ne soit plus victime mais SOIT."

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J'aimerais ...

Du bois de ta gentillesse s'est éclos l'étoile qui a guidée nos pas à tout jamais. Sur le chemin de nos pieds, nous ne savons écouter. J'aimerais. Du fer de nos entrailles, nous ne pouvons succéder à celui qui nous a précédé. J'aimerais. De l'acier de notre squelette, nous sommes lés pour une courte durée.

J'aimerais.

J'aimerais t'enlacer. Sur cette feuille de papier, dessiner nos deux corps se dévoiler. J'aimerais que tu vois cette larme s'écouler sur ce papier, s'enfoncer dans ses propriétés, pénétrer cette épaisseur feuilletée. J'aimerais que tu ressente cette ... souffrance qui opprime ma poitrine, qui tord mes entrailles, qui déforme ma vie et fait s'écouler cette source bleutée d'où s'écoule la rivière de mes larmes.

J'aimerais tant !

J'aimerais tant... et ce ne sont que mots, papiers et vent !!!

Tu inspire mon langage, tu alimente mon cerveau, tu bousille mes sanglots, tu occulte ce qui devrais être ma journée ! J'aimerais que tes doigts frôlent ma nuque. J'aimerais que mes doigts embrassent tes cheveux. J'aimerais t'inspirer. J'expire... et cette souffrance oppressante se dilue dans cette encre trop claire et diffuse à mes yeux. Cette encre que j'aimerais volontaire... Je ne vis plus, je survis depuis que tu es revenu...

J'aimerais.

Bien sûr que je m'adresse à toi...

J'aimerais.

Qu'aimerais tu ?


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