Pourquoi pas ?
J'ai souvent douté sur mes envies. Mais tu es léger, tu est souriant et je te fait rire à souhait. Auparavant, tu m'étais inconnu et alors, lorsque je te croisais, je ne rencontrais que le vide qui m'entourais. Pourtant depuis quelques jours, la folie ne s'est pas invitée sans être conviée. Et bien sûr tu l'a accompagnée. J'ai l'impression d'avoir un ami. Et si ca n'est pas vraiment encore le cas, je sais que ca ne saurait tarder parce que je suis bien avec toi. Une complicité ne s'installe pas, elle naît d'ennuis et d'envies, ce dont nous avons tous les deux en communs. Je te sens comme un collégien qui a envie de faire bien. Je me sens joyeuse et je voudrais que tu le sois aussi. Lorsque la mélancolie fera de nouveau son apparition, je sais que te voir suffira à la blesser. J'aimerais déjà être lundi pour pouvoir t'embrasser du regard, comme un improbable ami que tu étais voilà quelques mois. Je ne sais pas ce que tu pense de moi et bizarrement cela ne m'indifère pas. Mais aujourd'hui tu es mon sujet et mon inspiration, celui auquel j'ai pensé pendant une bonne partie de la journée, lorsque tu n'étais pas à mes côtés.
C'est idiot, je le sais, mais j'ai l'impression que tu aime accompagner mes journées. Pour une fois je n'ai rien demandé et tu es là, au meilleur moment qui soit. Revient encore demain, reste ici pour juillet, accompagne moi aussi durant l'été... Pourquoi pas ?
C'est idiot, je le sais, mais j'ai l'impression que tu aime accompagner mes journées. Pour une fois je n'ai rien demandé et tu es là, au meilleur moment qui soit. Revient encore demain, reste ici pour juillet, accompagne moi aussi durant l'été... Pourquoi pas ?
Par tarpeia, Vendredi 2 Mars 2007 à 22:52 GMT+2 dans Limbe (article, RSS)





