Je m'exprime mal.
Et pourtant tant de choses évoluent, progressent et prennent l'ampleur que je souhaite leur voir. Tant de choses. Et tant de choses ne sont plus. Tant de choses que je n'ai pas maitrisées jusqu'à leur mort, comme on ne dicte pas de la mort d'un humain. Le matériel est enclin à être du spirituel ou -plus vraisembablement- je divague. Mon âme charitable est tout de même chahutée de constater. Et les constats ne manquent pas. Et que comprendra tu de tout ceci ? Et cela m'importe peu en vérité. Je veux divaguer si ca me plait, laisser les mots fuir de mon esprit par ma bouche, les laisser vous envahir comme vous envahit parfois le rire que je n'ai pas. Et la folie, tendre dérision de l'oubli, m'a très vite rattrapée. Voilà des mois qu'elle n'étais pas apparue. Et c'est bon de la voir là, encore en moi. Pas disparue alors, toujours là en veille, à hiberner peut-être. Merci de t'être réveillé, folie innée que je ne peux refouler. C'est ainsi que les autres me voient et c'est ainsi que je veux que les autres me voient. Je suis ce que tu n'es pas. Malheureusement, je ne suis pas ce que tu es.
Lundi, Mardi, ... Peut-être les autres jours auront-ils autant de folies ? Peut-être que je revis ? Peut-être que c'est fini ? Avec des peut etre, on finit tout de même par vivre les lendemains. Et chaque lendemain accumulé aux autres finit par devenir nos vies... la mienne en tout cas.
Par tarpeia, Mardi 27 Fevrier 2007 à 18:21 GMT+2 dans Nervure (article, RSS)





