Une jalousie qui me fera périr d'effroi...

Le sanctuaire est chose facile à émettre, émettre le souhait de s’obscurcir l’esprit, la luminosité a été oubliée, les quelques pétales qui se refusaient joyeuse, transformation de la brume. Transformation et mutation de l’eau vive, décomposition d’un corps amoindri par la corruption du néant. Torturé a jamais par les anges qui affabulent la dague prenant forme dans un même océan, le tumulte m’emporte… Amertume de l’existence où le reptile a mangé ce qui me permettait de vivre en lévitation. La pluie a failli sur "yesterday" et le soleil a ému le souffle de l’éternuement suivant le chemin des plus heureux.  Vous auriez pu être mon guide mais la "voluptueuse" danse a péri dans les flammes ; le firmament s’est éteint ? La mélancolie a disparu et els blessures restent pour cette infinité, Cap Canaveral a lancé sa dernière fusée dans une autre galaxie et la désolation du voyage apportera la douleur, le vestibule a été négligé par un simple mortel et le rêve sera beaucoup plus complexe. Fatalité et morne réalisme…

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1 Le Jeudi 4 Janvier 2007 à 15:43 GMT+2, par Sebastien

C'est vraiment joli ce que tu écris... ^^ bisouxxxxx

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