Une jalousie qui me fera périr d'effroi...
Le sanctuaire est chose facile
à émettre, émettre le souhait de s’obscurcir l’esprit, la luminosité a été
oubliée, les quelques pétales qui se refusaient joyeuse, transformation de la
brume. Transformation et mutation de l’eau vive, décomposition d’un corps amoindri
par la corruption du néant. Torturé a jamais par les anges qui affabulent la
dague prenant forme dans un même océan, le tumulte m’emporte… Amertume de l’existence
où le reptile a mangé ce qui me permettait de vivre en lévitation. La pluie a
failli sur "yesterday" et le soleil a ému le souffle de l’éternuement
suivant le chemin des plus heureux. Vous
auriez pu être mon guide mais la "voluptueuse" danse a péri dans
les flammes ; le firmament s’est éteint ? La mélancolie a disparu et
els blessures restent pour cette infinité, Cap Canaveral a lancé sa dernière
fusée dans une autre galaxie et la désolation du voyage apportera la douleur,
le vestibule a été négligé par un simple mortel et le rêve sera beaucoup plus
complexe. Fatalité et morne réalisme…
Par Bidou, Mercredi 3 Janvier 2007 à 14:55 GMT+2 dans Limbe (article, RSS)





