J'aimerais ...
J'aimerais.
J'aimerais t'enlacer. Sur cette feuille de papier, dessiner nos deux corps se dévoiler. J'aimerais que tu vois cette larme s'écouler sur ce papier, s'enfoncer dans ses propriétés, pénétrer cette épaisseur feuilletée. J'aimerais que tu ressente cette ... souffrance qui opprime ma poitrine, qui tord mes entrailles, qui déforme ma vie et fait s'écouler cette source bleutée d'où s'écoule la rivière de mes larmes.

J'aimerais tant !
J'aimerais tant... et ce ne sont que mots, papiers et vent !!!
Tu inspire mon langage, tu alimente mon cerveau, tu bousille mes sanglots, tu occulte ce qui devrais être ma journée ! J'aimerais que tes doigts frôlent ma nuque. J'aimerais que mes doigts embrassent tes cheveux. J'aimerais t'inspirer. J'expire... et cette souffrance oppressante se dilue dans cette encre trop claire et diffuse à mes yeux. Cette encre que j'aimerais volontaire... Je ne vis plus, je survis depuis que tu es revenu...
J'aimerais.
Bien sûr que je m'adresse à toi...
J'aimerais.
Qu'aimerais tu ?
Par tarpeia, Lundi 4 Decembre 2006 à 21:24 GMT+2 dans Limbe (article, RSS)





