Fin

Premier article de l'année 2008. Première tristesse. C'est la seule qu'on retiens. C'est la seule que j'ai éprouvée quand je t'ai vu partir, sans te retourner. Comme d'habitude, tu n'aura pas finis la soirée avec nous, préférant ta tranquillité à notre joie de t'avoir parmi nous ... à ma joie de t'avoir à côté de moi. Tu est un lâche. Mais un peu moins que moi. Comment vais-je t'oublier toi qui n'a pas voulu m'emporter ? Combien de fois vais-je te revoir ? Une ? Pour te dire quoi ? Rien, comme à chaque fois. Tu m'aura nourrie d'un espoir, d'un amour que j'ai vécu, certes seule, mais indispensable à ma vie. C'est pour cela que je t'ai tant de fois dit merci, c'est pour cela que je te suis redevable à vie. Quoique la vie, c'est sans doutes trop pour un jeune homme comme toi, jeune et beau, qui ne voudra plus me revoir. Ca ne me déçoit pas. Sincèrement, je préfère cela. Les amitiés sont belles mais pas éternelles. Je préfère finir par l'apogée qu'assister, impuissante, à son déclin, à sa décadence si terrible pour les sens et les souvenirs. Je préfère te voir partir, sans te retenir, sans te dire un dernier mot. C'est sans aucun doute idiot, mais une fois de plus, je suis restée sans mots, sans gestes pour toi. Tu me paralyse et c'était encore vrai. Seulement là,  c'était la dernière fois.

 

Alors je vais de nouveau contempler les autres. Les voir vivre. C'est encore la meilleure chose à faire. Et cette vie par procuration me suffira bien. A moins que pour la première fois, je n'ai retenue une leçon. Que je vive ma vie à fond. Que j'arrête de rêver. Peut-être que pour une fois, je vais suivre un de tes conseils et vivre dans la réalité, pas celle des songes mais celle de la vie, celle dans laquelle je vis. Qui sait ?  Des projets fous, j'en ai des milliers. J'en jette un dans mes larmes, ces larmes qui ne cessent de couler quand je te vois t'éloigner. 28 Mars 2008... Fin d'une année... Fin d'une autre amitié...

 A la prochaine. 

aucun commentaire - aucun rétrolien

Je voudrais te dire Merci

Tu vois, je m'ennuie,

Je regarde sans cesse la nuit

Elle m'enveloppe sans pour autant être ici.

Je voudrais arrêter, arrêter de penser

Penser à toi, ca me fait pleurer ...

 

Je voudrais te dire merci

Merci d'être venu dans ma vie

Me délivrer de mon ennui

Et de mes soucis aussi...

 

Le jour, la nuit,

T'es dans chaque pensée

A chaque fois, que je veux m'évader ...

Tu viens, et tu vas, tu n'arrête pas de bouger

A chaque fois que je veux m'exprimer..

 

Je voudrais te dire merci

Merci de me redonner envie

De sourire à nouveau ici

Et de rire aussi ...

 

Un jour, tu verra,

Je pourrais te dire tout bas

A quel point, tu compte pour moi.

Mais chaque mot reste là, dans ma gorge nouée

Ca m'empêche de tout t'expliquer...  

 

Je voudrais te dire merci

Merci d'être celui qui me sourit

Ensolleille ma vie

Et m'anime aussi 

 

Tu dit que je suis

Ton soleil du matin

Celle qui te fait rire aujourd'hui

Pourtant, je crois pas, t'apporter plus que ca

Et ca me donne un peu de chagrin... 

 

Je voulais te dire aussi

Que t'es plus qu'un ami

Un ami qui me sourit,

 

T'es un amour aussi .... 

2 commentaires - aucun rétrolien

Besoin de toi...

J'ai besoin de toi... je t'en prie. Chaque jour, j'ai besoin de toi. Un rien. Te voir, simplement te voir. T'entendre aussi. Savoir que tu est là, dans le coin. Ca me suffit. Ca me suffisait. Je veux plus, encore plus. J'ai besoin que tu sois là. Que tu ne m'en veuille pas. J'ai besoin de toi. M'abandonne pas s'il te plaît. Je suis accro. Je peux pas vivre sans te voir. Chaque jour sans te voir se passe dans l'attente de te voir... chaque jour. Si c'est deux mois, j'attend deux mois... Mais ne te fâche pas. Je me suis emportée... que ca soit justifié ou non, ne m'en veux pas. S'il te plaît. Je pourrais pas faire autant de jours sans toi en sachant que tu ne voudra pas me parler. Te voir, ca ne suffit plus. Je veux encore que tu sois près de moi... Je veux encore que tu sois bourré dans mes bras. Je m'en moque de tout ca. Je veux juste que tu sois là.

aucun commentaire - aucun rétrolien

Tu manque à ma vie

Tout n'est que fantasmes et rêves. Et moi je ne suis que la réalité. Tu manque à ma vie. Chaque jour est le même que le précédent, le même que le lendemain. Tu n'y est pas. Tout y est fade. C'est vide sans toi. Les envies se meurent, les espoirs se transforment en desespoir. Tu me manque. A chaque minute, tu me manque. Je ne ris plus. Je ne vis plus. Je ne me reconnaît pas. Dans n'importe quel cas. Tu me manque et ca n'est que provisoire. Un jour, il faudra te voir partir. Un jour, il faudra te dire. Te dire ce manque que je ressens. Là, dans mon coeur pincé. Là, dans mes yeux embués. Là, dans mes mains glacées. Là, dans ma tristesse cachée. Là, dans ce que je ne peux expliquer. Et quand je te l'aurais dit, le regret aura fait place à la honte. Oui j'aurais honte. Mais je n'aurais pas de regrets. Le silence me construit. Mais il me démolit aussi.

Et tant pis si je ne sais pas te parler, si j'arrive pas à te le montrer, si j'arrive plus à le cacher, si j'arrive plus à nier. Tant pis si tout ca, c'est des conneries. Assez de ne pas être moi devant toi. Car c'est ainsi : Je ne suis plus personne devant toi et ca, ca n'aurait jamais dû arriver. Ce couloir n'aurait jamais dû laisser s'échapper le reste de personnalité qu'il me restait. Je ne suis que le jouet de tes souhaits. Ca n'aurait jamais dû arriver. Que serais-je quand tu ne seras plus là ? La même que cette semaine ? Incapable de bouger ? Incapable d'agir ? Incapable de vivre ? A quoi ressemble t-on quand on est moins que personne ? Comment vivrais-je en sachant que tu existe ?

1 commentaire - aucun rétrolien

Il faut quand meme que je vous raconte...

Il faut quand meme que je vous raconte la fin de mon histoire.

 

Les mots je les ai inscrit "Give me a reason to love you". Il n'a pas dit une raison. Il en a nommée plusieurs. Et je n'en avais aucune à réfuter. J'ai pas su lui dire. Devant lui, je suis anonyme, pour lui, je gaspille, je rit, je fais ce qu'il dit. Qu'importe si ca me gène, qu'importe l'argent, le temps, l'energie. Pour lui, je peux donner beaucoup. Je veux simplement etre à coté de lui, simplement savoir où il est, ce qu'il fait, ce qu'il pense, ce qu'il dit. J'ai pas besoin de plus. Ou j'ai trop besoin de plus et j'ose pas le demander. Comme une enfant qui a honte de demander ce qu'elle ne peut avoir. Mille fois j'aurai pu agir autrement. Mille fois j'aurais pu lui parler. Mais je ne le savais pas. Lui, c'est un tas de regrets accumulés. Je suis désolée, sincèrement. Je m'excuse mais je crois que je t'aime. Quand tu le saura, ca sera trop tard, et ca sera très bien comme ca. Je deteste les laches et je le suis. Je suis lache. J'aime ta présence, je reconnait ta démarche, je sais lorsque tu va bien, je sais lorsque c'est à moi de jouer, à moi de te faire rire, à moi de te donner la peche que tu a oublié dans ton 12 m². Tu est une drogue Simon et quand l'année va se terminer, je n'aurais plus de fournisseurs. 

Je me souviens du premier jour où nous nous sommes réellement parlés. Pas croisés, pas échangés un bonjour, pas simplement vus, non, le jour où nous nous sommes parlés pour la première fois. Avec plusieurs phrases, plusieurs sujets, plusieurs compléments. Je me souviens de cette attente dans le couloir où je me sentais perdue après ton départ. Je me souviens de ma joie de te voir revenir dans ce meme couloir en annoncant que finalement, tu t'emmerdais et qu'on irait bien s'asseoir. Je me souviens de la folle semaine qui a suivie. Je me souviens d'avoir voulue, chaque jour, passer le plus de temps à tes cotés. J'étais bien, je m'en foutais. Je m'en moquais bien de tout le reste. Le reste, tu l'a mangé Simon, tu l'a aspiré avec tout ce qui m'emmerveillais dans ma vie. Tout ce qui étais important, tu l'a remplacé. Tout ce que je voulais, tu t'y est substitué.

I really want you.

 

Desormais, je le sais. Je sais pourquoi j'ai agit ainsi, pourquoi j'ai vécu ainsi ces derniers mois. Et je m'en veut de ne pas l'avoir su plus tot. Que l'on est idiot lorsque l'on tient à quelqu'un.

"Ca va mieux en le disant

Et moi je m'en voudrais longtemps

De ne pas t'avoir dit avant ...

 ... Je t'aime"

  

aucun commentaire - aucun rétrolien

...

Il y a celui qui téléphone

Il y a celui qui fuit

Je te hait as-tu écrit

Je te veux as t-elle compris

Et moi je suis perdue

Et toi tu n'a rien dit.

Comment comprendre celui qui est indéfinissable ?

Comment comprendre celui que tu cache ?

Give me a reason to like you

Give me a reason to love you

 

 Il pleut du temps qui passe où jamais je ne comprendrais ce que tu es, ce que tu veux, ce que tu fuis, ce que tu cache, ce que tu a écrit, ce qu'elle a compris.. ce que j'ai perdu et ce que tu n'a pas dit.

 

 J'ai les mains gelées de n'avoir pas inscrit les mots qu'il fallait. Es ce que seulement je les connaissais ?

 

2 commentaires - aucun rétrolien

Le pantin

Elle le mène par le bout du nez

Pour elle, il n'est qu'une poupée 

S'il est vrai que les hommes se jouent d'elles

Il n'en est pas moins vrai qu'elle pleure, elle rit... pour tout, il compatit.

Et dans les grands moments de sa vie,

Il aimerait qu'elle soit là, avec lui.

Mais elle n'est pas avec son ami, elle est avec son amant.

Etre le second ou ne pas être pour elle, 

Il a choisi... et il subit.

 

Petit pantin, elle tient les ficelles de tes envies dans le théâtre de ta vie...  

 

 

Une pensée pour toi, un soir de pensées où le sommeil est tardivement arrivé...  

aucun commentaire - aucun rétrolien

L'envie...

L'envie d'écrire... mais pas des phrases cohérentes, pas des mots sensés, pas des paragraphes ordonnés. Envie de tout balancer. Du rire aux larmes, il faut par tous les sentiments passer.

 

"Il va falloir que je t'oublie."

Non, ce n'est pas ca. Envie que tu sois là... Et quand tu es là, tu t'en va. Incompatibilité. C'est prouvé à mon avis.  

aucun commentaire - aucun rétrolien

Qu'Importe...

Qu'Importe qu'il fasse beau. Qu'Importe les partiels. Qu'Importe la vie quotidienne. Qu'Importe le monde. Je ne le vois plus.

Je ne l'ai jamais expliqué. C'est sans doute important. Ce blog, c'est mes nostalgies, mes spleens, mes envies d'ailleurs. Je ne peux infliger cela à personne. La tristesse n'est pas à partager. Je n'en ai pas le droit et j'évite, le plus souvent, d'infliger mes sentiments négatifs aux autres. Alors oui, internet. Internet parce que ces quelques pages en lignes sont tout ce que personne ne pourra voir. Ici, les individus lisent s'ils le souhaitent, rien n'est subit, tout est choisi. Ici, personne ne lis et tant mieux. Ici, parce que c'est le seul endroit où je le dit. Ici, c'est le seul lieu qui déverse mon esprit de ses doutes, de ses déprimes -plus ou moins passagères-. Ici, je ne dirais jamais à quel point je suis heureuse d'être en vie. Ici, je ne peux pas être en vie. Ce ne sont que des mots. Inertes et inutiles. Ma vie ne se résume pas à ces quelques mots jetés là alors qu'ils sont à peine pensés. 

 Alors qu'Importe tout le reste. Quand je suis triste, rien ne me guérit. Rien ne me rend plus joyeuse. Pas même déverser ici mes inquiétudes et mes envies, mes frustrations et ma putain de vie. Et si je pense ainsi, c'est que personne ne m'a encore offert ses bras pour me consoler...  Et je les refuserais sans doutes par pudeur, malgrè l'envie... Aucune thérapie ne viendra à bout de cette lassitude de la vie. Je veux simplement être quelqu'un à tes yeux et le voir à travers eux. Je veux exister, en tant que moi. J'aimerais que l'on se soucie de moi. J'aimerais être aussi égoïste que cela dans la vie. Pas faire ceci pour faire plaisir à celui-ci. C'est prétentieux mais qu'Importe. Qu'Importe. 

aucun commentaire - aucun rétrolien

Tsss

La vie est ainsi faite, de milles pirouettes,

Les rires et les ennuis virevoltent et sombrent, désinvolte. 

 

D'aucun diront que rien n'est grave,

La vie est parfois aussi belle que monstrueuse.

Mais sans ces extremes, nous ne verrions pas le bonheur d'une vie. 

aucun commentaire - aucun rétrolien

1 2 3 4 5 6 7 | Page suivante